7 février 2019

Stéphane Lamy (Institut de Mathématiques de Toulouse)
Sous-groupes finis du groupe des automorphismes polynomiaux modérés

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Lieu : Salle 2L8 (IMO, bâtiment 307)

Résumé : Le sous-groupe des automorphismes polynomiaux modérés de l’espace affine de dimension n est le groupe engendré par le groupe linéaire et certaines transvections polynomiales. Je décrirai une action de ce groupe sur un espace métrique inspiré de la théorie des immeubles de Bruhat-Tits. En dimension n = 3, on peut montrer que cet espace est simplement connexe est à courbure négative, ce qui permet en particulier
de classer ses sous-groupes finis d’isométries via un théorème classique de point fixe. (Travail en commun avec P. Przytycki).

Notes de dernières minutes : Le café culturel sera assuré à 13h par Jean Lécureux.

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Corentin Audiard (LJLL)
Ondes multiples pour les équations d’Euler-Korteweg

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Lieu : IMO, Salle 3L8

Résumé : Les équations d’Euler-Korteweg sont une perturbation des équations d’Euler prenant en compte les forces de capillarité. A plusieurs égards, elles peuvent être vues comme une version quasi-linéaire de l’équation de Schrödinger, en particulier elles présentent des similarités dans la dynamique : scattering à petites données, existence de soliton.
Dans cet exposé, on s’intéresse à l’existence de solutions « multi-soliton », c’est à dire dont le profil ressemble en temps long à une somme de solitons complètement décorrélés.

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Guillaume Klein (IRMA Strasbourg)
Asymptotique spectrale de l’équation des ondes amorties vectorielle

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Lieu : Salle 3L8 - IMO, Bâtiment 307, Campus d’Orsay

Résumé : Dans cet exposé nous nous intéresserons à la répartition (asymptotique) des fréquences propres de l’équation des ondes amorties sur une variété riemannienne compacte. Dans le cas d’une équation scalaire J. Sjöstrand à montré que « la majorité » des fréquences propre était située dans une bande parallèle à l’axe réel. La taille et la position de cette bande dépendent des moyennes du terme d’amortissement le long des géodésiques de la variété. Dans le cas d’une équation vectorielle le terme d’amortissement n’est plus une fonction à valeurs réelles mais matricielles et je présenterai l’analogue du résultat de J. Sjöstrand dans ce cadre. La taille et la position de la bande sont alors déterminée par les exposants de Lyapunov d’un cocycle défini à partir du coefficient d’amortissement.

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