Prochainement

Jeudi 21 février 14:00-15:00 Emmanuel Ullmo (Université Paris-Sud / IHES)
Mesures homogènes sur les compactification de Satake des espaces localement symétriques

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Lieu : Salle 2L8, Institut de Mathématique d'Orsay (bâtiment 307).

Résumé : Nous conjecturons que l’ensemble des mesures de probabilités homogènes sur la compactification maximale de Satake d’un espace localement symétrique S= Γ\G/K est compact. De manière plus explicite, on s’attend à ce que toute limite faible d’une suite de mesures homogènes sur S soit une mesure homogène supportée sur une des composantes de bord de S. Nous expliquerons quelques techniques pour l’étude de cette question et discuterons la preuve de la conjecture dans un certain nombre de cas incluant G=SL_3(R) et Γ=SL_3(Z).
Il s’agit d’un travail en commun avec Christopher Daw et Alexander Gorodnik.

Notes de dernières minutes : Café culturel à 13h par Yves Benoist.

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Mercredi 13 mars 14:00-17:30 Yang Li (Imperial College (Londres))
Collapsing Calabi-Yau metrics on Lefschetz K3 fibred 3-folds

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : I will discuss the problem of describing the collapsing CY metrics on a CY 3-fold with a Lefschetz K3 fibration, from both the gluing perspective and the a priori estimate perspective. Collapsing CY metrics is a well studied subject, but most of the previous works concentrate on the behaviour away from the singular fibres, and the full description of the metric was only available in a very small number of cases, mostly relying on very favourable gluing ansatz.
From the nonlinear perspective, the essential realisation is that by restricting the type of singularities, and under some conjecture in pluripotential theory, then a small neighbourhood of the singular fibre has a local noncollapsing bound, which enables us to understand the pointed Gromov-Hausdorff limit of the singular fibre in the scale where the fibre volume is 1.
From the gluing perspective, the main geometric insight is that there should be a much finer scale near the nodal points in the fibration, where the scaled limit is a CY metric on C^3 with maximal volume growth and singular tangent cone at infinity. This model metric was previously constructed by the author in a separate work. The difficulty of the gluing lies in the coarse nature of the gluing ansatz, and the fact that the metric has many types of characteristic behaviours at different scales. We overcome this by developing a sharp linear theory, using some earlier ideas of Gabor Szeklyhidi.

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Mercredi 20 mars 14:00-17:00 Hans-Joachim Hein (Fordham University (NY))
The renormalized volume of a 4-dimensional Ricci-flat ALE space

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : We introduce a natural definition of the renormalized volume of a 4-dimensional Ricci-flat ALE space. We then prove that the renormalized volume is always less or equal than zero, with equality if and only if the ALE space is isometric to its asymptotic cone. Currently the only known examples of 4-dimensional Ricci-flat ALE spaces are Kronheimer’s gravitational instantons and their quotients, which are also known to be the only possible examples of special holonomy. We calculate the renormalized volume of these spaces in terms of Kronheimer’s period map. This is joint work with Olivier Biquard.

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Passés

Jeudi 14 février 14:00-15:00 Kate Vokes (IHES)
Hierarchical hyperbolicity of graphs associated to surfaces

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Lieu : Salle 2L8 (IMO, bâtiment 307)

Résumé : In the study of mapping class groups of surfaces, an important tool is the action of the mapping class group on various infinite diameter graphs associated to the surface. A key example of such a graph is the curve graph, shown by Masur and Minsky to be Gromov hyperbolic. Further work of Masur and Minsky described properties of the large scale geometry of mapping class groups in terms of projections to curve graphs of subsurfaces, later inspiring the definition by Behrstock, Hagen and Sisto of hierarchically hyperbolic spaces, which have an analogous structure. I will give some background on these concepts and present a result showing that many graphs whose vertices represent multicurves in a surface are hierarchically hyperbolic.

Notes de dernières minutes : Le café culturel sera assuré à 13h par Camille Horbez.

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Jeudi 7 février 14:00-15:00 Stéphane Lamy (Institut de Mathématiques de Toulouse)
Sous-groupes finis du groupe des automorphismes polynomiaux modérés

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Lieu : Salle 2L8 (IMO, bâtiment 307)

Résumé : Le sous-groupe des automorphismes polynomiaux modérés de l’espace affine de dimension n est le groupe engendré par le groupe linéaire et certaines transvections polynomiales. Je décrirai une action de ce groupe sur un espace métrique inspiré de la théorie des immeubles de Bruhat-Tits. En dimension n = 3, on peut montrer que cet espace est simplement connexe est à courbure négative, ce qui permet en particulier
de classer ses sous-groupes finis d’isométries via un théorème classique de point fixe. (Travail en commun avec P. Przytycki).

Notes de dernières minutes : Le café culturel sera assuré à 13h par Jean Lécureux.

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Jeudi 31 janvier 14:00-15:00 Federico Rodriguez Hertz (Pennsylvania State University)
Rigidity results for Anosov dynamics

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Lieu : Institut de Mathématique d'Orsay, salle 2L8

Résumé : In this talk we will discuss some recent rigidity results we found with Andrey Gogolev for expanding maps, Anosov diffeomorphisms and flows. These results include some straightening of results by de La Llave Marco and Moriyon, and also results by Otal.

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Jeudi 24 janvier 14:00-15:00 Olga Romaskevich (Université de Rennes 1)
Billards dans des pavages

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Lieu : Institut de Mathématique d’Orsay, salle 2L8

Résumé : Le billard dans un pavage représente un modèle mathématique du mouvement de la lumière dans un milieu hétérogène. Considérons un pavage du plan euclidien par polygones pour lequel chacune des tuiles est marquée par un nombre qui est son indice de réfraction.
Un billard dans ce pavage se construit de la façon suivante : une bille poursuit un segment d’une ligne droite jusqu’au moment où elle arrive au bord d’une tuile. Ensuite, elle passe dans une tuile voisine et la direction de sa trajectoire change en suivant la loi de réfraction de Snell-Descartes.
L’étude de la dynamique de ces billards est un domaine assez nouveau (la bibliographie commence en 2015). Je vais parler des récents progrès dans l’étude de ces billards, en me concentrant principalement sur le cas où le coefficient de réfraction est égal à -1. Ce cas n’a pas pour l’instant de motivation physique, comme les méta-matériaux à coefficient de réfraction négatif n’existent qu’avec k>-0.6, mais il s’avère très riche mathématiquement.
Dans ce rendez-vous avec des billards dans des pavages, on rencontrera aussi des échanges d’intervalles, des graphes de Rauzy et des fractales.

Notes de dernières minutes : Café culturel à 13h par Samuel Lelièvre.

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Jeudi 17 janvier 14:00-15:00 Samuel Tapie (Nantes)
Variation de l’entropie et courants géodésiques en courbure négative

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Lieu : salle 2L8 (IMO bâtiment 307)

Résumé : L’entropie du flot géodésique sur une variété riemannienne à courbure négative a des interprétations variées : entropie topologique d’un flot, entropie d’une mesure naturelle associée à ce flot, croissance du groupe fondamental...
Nous nous intéresserons dans cet exposé au problème suivant : étant donné une variété (complète, non compacte) M à courbure négative, comment varie l’entropie lorsque l’on change la métrique ? Pour répondre à cette question, nous aurons besoin de jongler entre les différentes interprétations de l’entropie, en passant par le bord à l’infini du revêtement universel de M et la notion de courants géodésiques. Nous montrerons en particulier que si la métrique de départ a un trou
critique à l’infini, l’entropie varie de façon C^1 lors d’une variation C^2 de la métrique.
Travail en collaboration avec B. Schapira
https://hal.archives-ouvertes.fr/ha...

Notes de dernières minutes : Café culturel assuré à 13h par Hans Rugh.

Variation de l’entropie et courants géodésiques en courbure négative  Version PDF
Jeudi 10 janvier 14:00-15:00 Tal Horesh (IHES)
Some counting and equidistribution results in geometry of numbers

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Lieu : Salle 2L8 (IMO, bâtiment 307)

Résumé : Geometry of numbers is the study of integer vectors and lattices in the n-dimensional space. I will discuss the equidistribution of certain parameters characterizing primitive integer vectors as their norms tend to infinity, such as their directions, the integral grids in their orthogonal hyperplanes, and the shortest solutions to their associated gcd equations. I will also discuss the equidistribution of primitive d-dimensional subgroups of the the integer lattice, Z^n.
The key idea is that these questions reduce to problems of counting SL(n,Z) points in SL(n,R), and in fact to the equidistribution of the Iwasawa components of SL(n,Z).

Notes de dernières minutes : Café culturel à 13h par Jean Lécureux

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Vendredi 1er février 15:30-16:30 Jonny Evans (UC London)
Lagrangian torus fibrations

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Lieu : salle 3L8

Résumé : (Work in progress, joint with Mirko Mauri, Dmitry Tonkonog, and Renato Vianna) In the early days of mirror symmetry, people expected that Calabi-Yau 3-folds should admit Lagrangian torus fibrations over the 3-sphere such that the discriminant locus (the subset of the 3-sphere over which there are singular fibres) is a trivalent graph. Work of Joyce, Ruan, Castano-Bernard and Matessi showed that this was an unrealistic expectation : generically, you should expect to have codimension 1 discriminant locus (a thickening of the trivalent graph into a ribbon). I will explain how (in the important local model of a « negative vertex ») one can actually find fibrations whose discriminant locus has codimension 2 (as per the original expectation). The way we construct Lagrangian torus fibrations is very simple and very general and I will also use it to write down a Lagrangian torus fibration on the 4-dimensional pair of pants and (by compactifying suitably) on a certain Horikawa surface.

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Vendredi 1er février 14:00-15:00 Daniel Álvarez-Gavela (IAS Princeton)
K_3-theoretic Legendrian linking via parametrized Morse theory of circle bundles on S^2

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Lieu : salle 3L8

Résumé : Consider a function on the total space of an S^1-bundle on S^2, thought of as a family of functions on the fibre (a circle) parametrized by the base (a sphere). When the singularities of this family of functions are all quadratic (Morse) or positive cubic, Igusa and Klein showed how to apply the Borel regulator map to the K_3 picture of handle slide bifurcations to obtain a number, the higher Reidemeister torsion, which does not depend on the function but only on the circle bundle (and a unitary local system on its fundamental group). In work in progress joint with Igusa we extend this method to exhibit rigidity phenomena for Legendrians in the 1-jet space of S^2 which are generated by families of functions on S^1-bundles over S^2 as above. In this talk we will discuss this and other examples of K-theoretic Lagrangian and Legendrian rigidity arising from parametrized stable Morse theory.

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Mercredi 20 février 17:32-18:32 Henri Guenancia (Toulouse)
Principe de Bochner sur des variétés singulières

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : J’expliquerai un résultat issu d’un travail en commun avec D. Greb et S. Kebekus, qui peut s’énoncer ainsi. Soit X une variété projective à singularitiés klt telle que KX est numériquement trivial. Alors tout tenseur holomorphe sur le lieu régulier de X est parallèle par rapport à n’importe quelle métrique Ricci-plate singulière.

Principe de Bochner sur des variétés singulières  Version PDF
Mercredi 13 février 14:00-17:00 Olivier Schiffmann (Orsay)
Nombres de Betti et cohomologie des espaces de modules de fibrés de Higgs semistables sur une courbe

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : Les espaces de modules de fibrés de Higgs (semi)stables sur une courbe forment une famille de systèmes intégrables importants en géométrie algébrique, mais aussi en théorie des nombres, voire en théorie des représentations. Hausel et Rodriguez-Villegas ont proposé une formule conjecturale pour les nombres de Betti de ces espaces de modules. Nous expliquerons dans un premier temps la démonstration de cette conjecture (dont une partie est due à A. Mellit), et le lien avec le comptage de fibrés vectoriels indécomposables sur les courbes définies sur des corps finis. La structure de l’anneau de cohomologie de ces espaces reste encore très mystérieuse. Nous proposerons dans un second temps une approche à ce problème dans le cas (plus simple) des espaces de modules de fibrés vectoriels (sans champs de Higgs) sur une courbe, basée sur la notion d’algèbre de Hall \textitcohomologique.

Nombres de Betti et cohomologie des espaces de modules de fibrés de Higgs semistables sur une courbe  Version PDF
Mercredi 6 février 12:00-17:00 Hugues Auvray (Orsay)
Métriques extrémales complètes et stabilité de paires sur surfaces de Hirzebruch

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : Je parlerai dans cet exposé de l’existence de métriques complètes sur le complémentaire de diviseurs à croisements normaux dans des variétés (kählériennes) toriques compactes,
et de stabilité de paires (variété, diviseur).
En utilisant les constructions de Legendre et d’Apostolov-Calderbank-Gauduchon,
on caractérise à cet égard complètement les différents cas pour les surfaces de Hirzebruch.
En particulier, le résultat que j’exposerai montre que l’existence de métriques extrémales de type Poincaré (à singularité cusp)
et la « K-stabilité relative » de la paire sous-jacente ne coïncident pas nécessairement.
On verra toutefois, sur ces exemples, que la stabilité équivaut bien à l’existence de métriques extrémales complètes hors de diviseurs ;
c’est la condition de Poincaré qui est en défaut en général.
Il s’agit d’un travail en commun avec Vestislav Apostolov et Lars Sektnan.

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Mercredi 30 janvier 14:00-17:00 Gang Tian (Université de Pékin)
Progress on the Analytic Minimal Program

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Lieu : Salle 3L8

Résumé : The analytic Minimal Model Program was proposed a decade ago and provided a method to classifying projective manifolds birationally through Rico flow. If successful , the method can be also used to classify Kahler manifolds which are more general than projective manifolds. In the first part of this talk, I will give an overview of the Analytic Minimal Model Program and discuss some basic results. In the second part, I will discuss some recent progress. If time allows, I will also discuss some open problems.

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Mercredi 23 janvier 14:00-17:00 Gabriele Rembado (ETH Zürich )
Quantification d’espaces de modules de connexions

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Résumé : Les espaces de modules de connexions plates au-dessus de surfaces de Riemann constituent les espaces des champs de plusieurs théories de jauge classiques, telles que la théorie de Chern-Simons compacte (connexions unitaires) ou complexe (connexions à groupe de jauge complexe réductif). Leur quantification géométrique amènerait alors à des constructions mathématiquement rigoureuses de théories quantiques des champs qui admettent ces importantes théories de jauge comme limites semiclassiques.
Ce programme a été achevé par Hitchin & Axelrod-Della Pietra-Witten pour la théorie de Chern-Simons compacte, avec la construction de la connexion de Hitchin. L’analogue de cette construction dans le cas d’un groupe de jauge complexe reste en pleine généralité une question ouverte.
Un deuxième formalisme pour la quantification de la théorie de Chern-Simons est le modèle de Wess-Zumino-Witten en théorie conforme des champs, ce qui est mathématiquement équivalent à la quantification d’espaces de modules de connexions méromorphes à pole simples. Plus récemment ceci a été généralisé avec l’introduction d’espaces de blocs conformes irréguliers, a priori liés à la quantification d’espaces de modules de connexions méromorphes à singularités irrégulières. La construction explicite d’une telle quantification reste une question ouverte.
Dans la première partie de cet exposé on rappellera les étapes principales de cette histoire.
Dans la seconde partie on décrira deux extensions dans les directions des deux questions ouvertes mentionnées ci-dessus :
1) la construction explicite de la connexion de Hitchin pour la quantification géométrique d’un espace de module de connexion holomorphes sur le tore ;
2) la quantification par déformation d’une connexion d’isomonodromie pour connexions méromorphes à singularités irrégulières sur la sphère.

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Mercredi 16 janvier 14:00-17:00 Philip Boalch (Orsay)
Variétés symplectiques de caractères sauvages tordus et théorie topologique des champs

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Résumé : A la fin des années 1970, on a décrit l’espace des connexions méromorphes sur une surface de Riemann de plusieurs manières par des méthodes topologiques (après l’approche de Birkhoff en 1913 pour les connexions génériques). Dans cet exposé je vais décrire une approche dans l’esprit de la théorie topologique des champs des structures symplectiques sur les espaces de modules de ces données, les variétés de caractères sauvages.
Cette approche (algébrique) étend l’approche q-Hamiltonienne d’Alekseev et al au cas moderé. Une nouveauté clé dans le cas sauvage est que le bord peut être « éclaté » en plusieurs composantes le long d’une singularité irrégulière ce qui donne une nouvelle opération de « fission »). La dernière étape (le cas tordu) résulte d’un travail en commun avec D. Yamakawa (arXiv:1512.08091). Ces variétés généralisent les variétés usuelles de caractères (espaces de modules de systèmes locaux, ou représentations du pi_1), et en partagent certaines propriétés, comme les actions algébriques symplectiques de groupes de tresse. En particulier je vais expliquer le lien entre l’approche de Deligne-Malgrange (filtrations de Stokes), et le notion de système local de Stokes (plus proche de l’approche de Stokes et Birkhoff, et du pi_1 sauvage de Ramis). Les deux approches sont intrinsèques, mais je préfère cette dernière approche (même s’il faut ajouter des « ponctions tangentielles ») parce qu’elle donne facilement une présentation explicite de la variété de caractères sauvages.

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Mercredi 9 janvier 14:00-17:00 Joël Merker (Orsay)
Degrés de Green-Griffiths et de Kobayashi pour les sous-variétés de l’espace projectif

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Résumé : La première partie de l’exposé sera consacrée
à dresser un panorama élagué et accessible
des multiples techniques actuelles
qui ont récemment permis d’établir
l’hyperbolicité forte ou faible, au sens de Kobayashi,
des hypersurfaces n-dimensionnelles génériques
de l’espace projectif complexe.
La seconde période aura pour objet la présentation
d’un calcul d’intersection qui fait baisser
de n puissance 2n à constante puissance n
la meilleure borne existante sur leurs degrés.

Degrés de Green-Griffiths et de Kobayashi pour les sous-variétés de l’espace projectif  Version PDF